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ÉPARCOMÉDIE (définition)

N’est-il pas remarquable que lorsque nous nous exprimons, nous avons très fréquemment tendance à activer notre cerveau limbique, quitte à compromettre la qualité d’adéquation de notre discours aux faits ? N’est-il pas dès lors notable que nous renseignions plus notre interlocuteur sur notre humeur que sur la réalité proprement dite ?Certes la notion d’adéquation évoquée ci-dessus ne va-t-elle pas sans poser de problèmes. Si l’on veut bien se rappeler la définition thomiste de la vérité, à savoir « Veritas est adaequatio rei et intellectus » (La vérité est la conformité de la chose et de l’intellect), nous pourrions en effet demander : « Qui est juge de cette adéquation ? Et comment peut-on en être juge si ce n’est en supposant une connaissance de l’objet qui relève de l’intuition et non de la raison ? », mais nous verrons plus avant qu’à feindre d’ignorer ce questionnement, nous gagnons une réalité psychologique et incontestable dont il serait vain de sonder la valeur ontologique.« Vu l’ampleur qu’ont prise les thérapies cognitivo-comportementales qui attachent à juste titre une grande importance au conditionnement, ainsi qu’à son effet de feedback sur notre appareil cognitif, nous pensons qu’il est important d’inciter chacun de nous à ne pas laisser ses humeurs se manifester à tout instant et à contrôler sa « subjectivité parlante » la plus indocile pour dire ce qui est, tout simplement (lorsqu’il s’agit bien entendu de réalités mesurables et vérifiables très au large des préoccupations ontologiques).L’hyperbole, de même que son contraire, la tapinose par exemple, sont très souvent présentes dans nos propos au quotidien. Chacune à sa façon est l’expression d’un état d’âme sans égard pour la réalité objective. C’est ainsi que l’on peut dire à celui qui est très exactement en retard de 13’ 58” : « Ça fait deux heures que je t’attends ! » pour exprimer notre impatience. A contrario, nous affirmerons que cette voiture ne consomme presque rien, si nous souhaitons la vendre rapidement à quelqu’un.Par ailleurs, il y a fort à parier que nombre de livres qualifiées de « saints » et autres récits « merveilleux » transmis oralement dans un premier temps par des personnes, « émotives » à n’en pas douter, ont été progressivement enrichis par le prisme fécond de leur cerveau limbique. Rares sont les paroles qui ne débordent pas les faits. C’est que nous parlons le plus souvent de nous en prétendant rapporter le plus fidèlement possible telle ou telle situation. L’éparcomédie est donc une technique thérapeutique que je propose et qui a pour objet l’ajustement du discours à ce qui est. Trois n’équivalant pas à cent ou mille à trente-sept, je parie que l’effet retour de l’exactitude sur notre sensibilité est implacable ».

NÉO-ÉVOLUTIONNISME

C’est une évidence, le projet transhumaniste est à l’horizon de cette « crise sanitaire » que notre président, avec d’autres, saisit comme une opportunité bénie. Elle est désormais le vecteur accélérateur de l’avènement de l’homme « augmenté ». D’ici 2 décennies au plus tard, les ultra-riches pourront s’acheter toutes sortes de prothèses et d’implants pour optimiser leurs performances et rester du bon côté du manche, tandis que les autres, désormais infirmes de n’être QUE naturels, resteront à la traîne et continueront de mourir à 80 ans. Bientôt la mort ne sera plus qu’une maladie réservée au petit peuple et plus que jamais l’argent serait le nerf d’une guerre perdue d’avance pour les démunis. Les G.A.F.A travaillent nuit et jour à ce nouveau monde pendant que nous rêvons à la mer ou aux soirées que nous pourrions passer entre amis. C’est la première fois qu’un être vivant à la possibilité de participer à sa propre évolution. Charles Darwin n’avait pas imaginé cette sélection (non-naturelle)-là. Je vous laisse imaginer le reste.

REX FRANCORUM

De Clovis 1er à Emmanuel Macron, la France…

Doit-on rappeler que le nom de notre pays veut originellement dire « Libre » ? Du rex francorum (roi des français) qu’était le premier roi de France au VIième siècle de notre ère à Manu-le-banquier soumis au diktat américano-européen, nos pieds et nos poings ont été liés avec notre consentement tacite et fabriqué; les chaînes de télés en orbite autour de la pub et le Web étant pour beaucoup dans cet effondrement politique des citoyens que nous sommes à peine. Vous pensez être libres ? Moi pas. La disparition des frontières et des identités, c’est pour demain… Au seul profit des financiers transhumanistes. Amen.

TRANSHUMANISME

De nous jours, les révoltes se font sur Facebook ou Instagram au lieu de remplir les rues; les pétitions « pour ou contre » circulent et ne servent à rien. Le numérique nous affaiblit tous les jours un peu plus et continuera sa course jusqu’à l’effacement total des peuples tristement mortels au profit des dirigeants qui, à coups de millions, gagneront une quasi-immortalité qui ne sera pas sans rappeler celle des Highlanders. Je ne délire pas. Ce que j’affirme est dans les tuyaux des G.A.F.A depuis l’invention du numérique en 1971. Nuit et jour, des génies de l’informatique travaillent à cet évolutionnisme-là. Le néo-darwinisme n’est autre que la modification de l’humain par l’humain en direction de l’hyper-performance rentable. Ils n’ont que faire de la spiritualité telle qu’elle nous est vendue par les médias et qui, entre parenthèses, fait de nous, et avant toute chose, des êtres passifs face à ce qui advient inéluctablement.

L’OBJECTIVITÉ DES MÉDIAS

Notre questionnement devrait porter sur l’indépendance et conséquemment l’objectivité des médias et des centres institutionnels de sondages. Je ne pense pas que nous devions à ce jour faire aveuglement confiance aux informations telles qu’elles nous sont livrées par France télévision (par exemple). À mon sens, les médias (quels qu’ils soient) sont avant tout des appareils idéologiques à tendance progressiste qui, lorsqu’ils ne prêchent pas le sacro-saint multiculturalisme (théoriquement louable) et les identités non-binaires (pour faire court), nous vendent tout et n’importe quoi ; les programmes télés étant très généralement construits autour de ces deux axes. Par ailleurs, n’oubliez pas que l’efficacité du masque et du confinement n’a, à ce jour, pas encore été scientifiquement prouvée et ne sous-estimez pas les expériences psychologiques jointent aux mesures politiques. Il n’a technologiquement jamais été aussi facile qu’aujourd’hui de mettre au pas 7 milliards 800 millions d’êtres humains… Nous sommes actuellement pieds et poings liés; condamnés à obéir sous peine d’amende (voire plus) et pourtant, très peu d’entre nous sont convaincus d’encourir un réel danger…

LES LOUPS ET LES AGNEAUX

L’heure est-elle à la spiritualité ou au soulèvement populaire ? Certains répondront que l’un n’empêche pas l’autre. Il semblerait pourtant que dans les faits, la plupart d’entre nous confondent spiritualité et acceptation, spiritualité et mollesse, spiritualité et soumission… Bref…. Spiritualité et démission politique; à moins que ladite spiritualité ne les conduise nécessairement vers le choeur unanime des bien-pensants, dispensateurs de vertus, catéchistes laïques, les rousseauistes définitifs; ceux qui pensent qu’il suffit de se cacher derrière sa main pour ne pas être vu. Mais les agneaux n’existent pas sans les loups. Qu’ils soient pauvrement affamés ou repus et insatiables, les loups existent bel et bien, tandis que les agneaux aveuglés par leur légendaire et idéaliste douceur s’imaginent qu’ils ne sont que le fantasme de quelques demeuré(e)s. Rien n’a changé depuis La Fontaine, si ce n’est la façon d’être lycanthrope…

LA TÉLÉ FAIT LE MONDE

De nos jours, la télé FAIT le monde, elle ne le relaye pas jusqu’à nos yeux ou nos oreilles. Il est très clair que nos écrans sont très massivement les vecteurs d’une seule idéologie dont je n’évoquerai qu’une seule facette : la moraline. À quelques exceptions près, les présentateurs sont devenus des prêtes « cathodiques ». Ils dispensent la bonne parole non-genrée, multi-culturalisto-capitaliste (sauvage) à longueur de journée. Ce monde devient irrespirable. Les interdictions grandissent à une vitesse exponentielle au bénéfice d’une seule vision du monde. Pour celles et ceux qui, tout comme moi, ont connu les années 80, la direction que prend le monde est inquiétante. Ne pas être d’accord devient une raison suffisante pour être illico soupçonné de fascisme, complotisme, antisémitisme, islamophobie, sexisme, homophobie, racialisme etc. Bientôt les débats contradictoires n’auront plus lieu QUE dans nos salles à manger (et encore). Méouvaton !

L’AFFAIRE ÉVIAN

Non mais dites-moi que ce n’est pas vrai ! Mais dans quel pays vit-on ?

La première entreprise privée qui propose une publicité guillerette ou sensuelle quelque vendredi que ce soit, je crierai à la provocation contre les Chrétiens qui, tout au long de l’année célèbrent ce jour-là, et tristement, l’agonie du Christ sur la croix. Mais je crains malheureusement que personne ne me présente ses excuses pour ce blasphème-là. Au-delà du manque à gagner que provoquerait le boycott de presque 6 millions d’adeptes, depuis longtemps les musulmans font peur, les chrétiens pas. Les premiers sont soutenus par une idéologie aux manettes des médias, les seconds font rire (surtout sur France-Inter).

NON MAIS OU VA-T-ON A S’INTERDIRE UNE PUBLICITE PAR RESPECT D’UNE RELIGION DANS UN PAYS LAÏQUE ? LISEZ PLUTÔT.

« FIGAROVOX/TRIBUNE – La marque Evian a suscité une levée de boucliers en partageant un message sur les réseaux sociaux incitant à boire de l’eau. Publié le premier jour de Ramadan, il a été jugé islamophobe. La marque s’en est excusée. Pour Mathieu Slama, cette polémique est symptomatique du renoncement face au nouvel intégrisme qui menace nos sociétés ».

Par Mathieu Slama

VOUS AVEZ DIT « BLASPHÈME » ?

Tentons d’analyser d’un peu plus près la notion de « blasphème » en n’en retenant que la signification religieuse dont on sait qu’elle ne s’est imposée que tardivement. Convenant qu’elle ne peut être évoquée que par un croyant, de quelque confession qu’il soit. Or, dans un pays comme la France, Dieu, en tant qu’il est une entité rationnellement improuvable fut théoriquement relégué, hors des domaines politique et juridique, dans la sphère privée depuis le XVIIIe siècle ; l’indépassable argument d’autorité : « Dieu a dit… » n’a plus lieu d’être dans le débat public. Il n’est bien sûr pas interdit de « croire », mais en tant que telle, la foi en Dieu de quiconque n’est pas plus respectable que la conviction de certains concernant la présence supposée d’extraterrestres sur notre planète. Ajoutons par ailleurs qu’il est tout à fait compréhensible que de nombreuses personnes n’éprouvent que répulsion vis-à-vis d’institutions qui semblent responsables de millions de morts depuis l’aube de l’humanité et que, partant, certaines expriment humoristiquement leur dégoût face aux ignobles violences provoquées par ce qu’ils ne considèrent que comme de très discutables idéologies. Nul doute que, si les musulmans en avaient le droit dans les pays où l’Islam est religion d’État (entendez par là qu’elle y est obligatoire), ils ne se gêneraient probablement pas pour se moquer de toutes les religions comme nous le faisons. Il est banal de dire que de tout temps des conflits ont eu lieu au nom de Dieu… Et encore aujourd’hui. Personnellement, je suis pour une totale liberté d’expression et invite chacune et chacun à participer à l’édification d’une sotériologie par l’humour, c’est-à-dire la capacité à mettre à distance ce qui est sacré à nos yeux et ne l’est pas forcément aux yeux du voisin. Comme beaucoup d’autres, j’avoue être blessé à longueur de journée par le peu d’intérêt par exemple que le plus grand nombre a pour la poésie et la musique dite savante ; par les discours irrespectueux que cette indifférence produit. À chacun son sacré ! La mère, le père, la sœur, la famille etc., sont tout autant de motifs pouvant au cas échéant justifier un passage à l’acte meurtrier.

Dans un État de droit comme le nôtre, et sans doute l’est-il à ce jour exagérément, même si l’on peut légitimement espérer être respecté jusque dans nos convictions les plus intimes et les moins… « Enseignables », même si l’on peut être choqué par certains propos, ce n’est à mon sens pas à l’esprit religieux d’imposer sa loi, mais bien à l’esprit laïc de rappeler que seule les « Lumières de la Raison la plus libre, la moins asservie » sont autorisées à dire ce qui est punissable et ce qui ne l’est pas.

UNE NOUVELLE DICTATURE

Pourquoi n’aurait-on pas le droit de dire que nous nous dirigeons progressivement vers une nouvelle forme de dictature ? Parce que l’Afghanistan désormais ? Joli coup de prestidigitation ! Il y a la dictature religieuse et armée, la dictature militaire et celle qui se prépare sur notre territoire au nom de la « liberté responsable ». Elle est bien plus perverse. Nous sommes très nombreux à la qualifier de « sanitaire ». C’est à nos enfants et nos petits enfants qu’il nous faut penser. Personnellement, je ne veux pas d’une civilisation orwellienne au sein de laquelle les esclaves ignorent définitivement qu’ils le sont. La lobotomie médiatique systématisée sur les chaînes propagandistes de notre État est criarde. J’ai posté récemment une vidéo de Attali qui nous met en garde contre la récupération pernicieuse de certains concepts par le système actuel et une autre où l’on peut entendre un inconnu très éclairé qui décrit à merveille ce qui se passe aujourd’hui dans notre pays. Je vous invite à les visionner. Je n’ai rien à ajouter ou à soustraire à leurs propos. Nos ancêtres se sont plus que violemment libérés du joug religieux en 1789 et 1905 parce que nous sommes une nation avant tout de philosophes et parce que la Raison et le levier de notre culture. De nos jours, la colère monte contre une nouvelle religion érigée de toutes pièces par le Ministère de la Santé joint à celui de l’Intérieur qui nous ordonne de fait d’apprendre par cœur où se trouvent le Bien et le Mal. À ce sujet, je vous suggère de lire le livre de Natacha Polony et Jean-Michel Quatrepoint : Délivrez-nous du Bien ! ». La liberté est une notion philosophique à laquelle nous devons prendre le temps de réfléchir. Le peuple français dans les rues, tous les samedis (pour rien selon beaucoup) sent confusément que quelque chose monte qui ne sera pas à notre avantage, bien au contraire. Je fais confiance à son intuition et me joins à l’effort qu’il fournit contre la confiance aveugle, la passivité qu’elle implique, la fatigue confuse qui la provoque ou le total désintérêt d’une bonne moitié des Français. Depuis un an et demi, des traitements efficaces pour les personnes nouvellement atteintes par cette maladie qui ne tue que 0,05 % des êtres humains ont été mis au rancart et cette décision incompréhensible a causé des milliers de morts sur notre sol ; ne l’oublions pas. Macron cache comme il le peut son incurie en ouvrant tous les parapluies qu’il trouve pour se mettre par anticipation à l’abri de ce dont il devra rendre compte après son mandat. Imaginez que l’État décide de nous tenir au courant jour après jour, heure après heure, des cas de cancer », d’AVC, d’infarctus, d’accident de la route etc., nous ne sortirions plus de chez nous… Plus jamais.

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